Citrouilles illuminées, déguisements effrayants, friandises … Halloween est certainement la fête païenne la plus célébrée au monde.
Connaissez-vous son origine et celle de ses traditions mystérieuses ?

Un peu d’histoire …

Célébrée le 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint, Halloween puise son origine dans la fête païenne Celte de Samhain qui était célébrée à la même date par les druides, 300 ans av JC. Cette célébration constituait pour eux une sorte de rituel du nouvel an, leur calendrier commençant en effet à cette date. Ils célébraient alors la fin de l’été, le retour de l’hiver et la fête des morts. Les druides se déplaçaient de foyer en foyer réclamant des offrandes en proférant des malédictions, d’où le fameux dicton d’Halloween : « Trick or Treat » littéralement « Présent ou malédiction ». 
Pour éclairer leur chemin, ils portaient des navets évidés et découpés en forme de visages dans lesquels brulait une bougie…

Hasard du calendrier ? Ce n’est que bien plus tard, en l’an 840 que le pape Grégoire IV instaura la Toussaint déclarant que le 1er novembre et la veille seraient consacrés à la célébration des morts. D’où le nom de Halloween issu de l’expression Celte « Allhallowmas » qui se traduit comme : la veille de tout ce qui est saint.

Alors très populaire en Irlande, Ecosse et au Pays de Galles, Halloween est introduite en Amérique du Nord dans les années 20 par les émigrants irlandais et écossais fuyant la famine.

Des traditions bien ancrées

Aujourd’hui principalement célébrée dans les pays anglophones tels que l’Irlande, la Grande Bretagne, les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande, Halloween est toujours célébrée dans le monde entier avec diverses traditions.

Citrouilles & légende de Jack-o’-lantern

Vous l’avez surement remarqué, le jour d’Halloween est aujourd’hui le jour de la citrouille ! Partout aux abords des maisons on voit fleurir des citrouilles creusées éclairées par des bougies. 
Les Irlandais sont à l’origine de cette tradition issue de la légende de Jack-o’-lantern : « esprit condamné à errer du Terre car il ne pouvait entrer ni au Paradis à cause de l’avarice dont il avait fait preuve pendant sa vie, ni en Enfer à cause de tours qu’il avait joué au diable ». La légende raconte que le diable pour le consoler lui aurait donné un charbon ardent qu’il aurait alors glissé dans un navet pour éclairer son chemin, tout comme les druides Celtes en leur temps. 
Navet qui fut remplacé en Amérique par des citrouilles, plus locales et faciles à sculpter.

HalloweenL’astuce des chefs Tables & Auberges de France : Cuite avec des oignons, du sel, du poivre et une pincée de noix de muscade, la chair des citrouilles et potirons évidés se transforme en un délicieux repas d’Automne !

Costumes effrayants et friandises

La tradition moderne veut aussi que les enfants se déguisent avec des costumes de fantômes ou sorcières grimaçantes et aillent frapper aux portes en demandant des friandises avec la fameuse formule historique « Trick or treat » qui a traversé les siècles après avoir été utilisée il y a plus de 2000 ans par les druides celtes.

A noter que les couleurs d’Halloween : orange et noir rappellent le contraste entre la lumière et l’obscurité.

SONDAGE > Pensiez-vous que les Celtes étaient pour autant dans cette célébration ?

Fruit sec de l’automne, la noix est connue pour ses qualités guastatives et nutritives.

En cuisine, les noix s’accommodent facilement. Ainsi, pourquoi ne pas proposer une apéritif à base de vin de noix accompagné de quelques cerneaux.

Les noix sont idéales pour agrémenter vos salades d’endives arrosées d’une vinaigrette d’huile de noix bien sûr. Elles s’accordent également au fromage et tout particulièrement le roquefort et le fromage de chèvre.

Enfin, elles apporteront une touche originale et parfumée dans vos desserts.

Retrouvez la recette de l’Auberge de l’Etang Bleu à Vieux Mareuil : Terrine de cèpes à la farce de marrons et ventrèche, sauce au vin de noix, petite salade de mâche à l’huile de noix et aux cerneaux

 

Tarte aux noix

Tarte à la noix

Pour 6 personnes – Préparation : 30 mn – Cuisson : 30 mn

Pour la pâte :

125 g de farine + un peu pour le moule

60 g de noix en poudre

60 g de sucre en poudre

60 g de beurre mou + un peu pour le moule

1 oeuf

Pour la garniture :

70 g de noix en poudre

1 cuillère à soupe de farine

2 oeufs

6 cuillères à soupe de café instantané

100 g de sucre en poudre

20 cl de lait

Préparation Tarte aux noix

Préparez la pâte. Dans un saladier, mélangez la farine, les noix et le sucre, puis incorporez le beurre ramolli avec les doigts. Ajoutez l’œuf et formez une boule bien homogène (la pâte sera collante).

Beurrez et farinez un moule à tarte. Étalez la pâte en utilisant de la farine et mettez-la dans le moule.

Préparez la garniture. Mettez les noix dans un saladier et mélangez-les avec la farine. Réservez.

A part, dans un bol, battez les œufs à la fourchette.

Encore à part, versez la café et le sucre. Délayez avec le lait chaud et versez sur les œufs. Versez le tout sur les noix et la farine.

Versez cette préparation, qui doit être liquide, sur le fond de tarte et enfournez environ 30 minutes à four moyen. Lorsque la garniture a durci et que la pointe d’un couteau ressort sèche, c’est cuit.

Pour finir… Vous pouvez garder des cerneaux de noix et les disposer sur la tarte 5 minutes avant la fin de la cuisson.

A vos fourneaux ! et bonne dégustation !!!

fourchetteAujourd’hui ustensile indispensable à table ou en cuisine, on peut difficilement imaginer de s’en passer ! Mais savez-vous que cela n’a pas toujours été le cas ?

Apparue sous l’Empire Byzantin, elle est d’abord arrivée en Italie vers l’an 1000 grâce au mariage de la princesse byzantine Théodora Doukas avec le Doge de Venise. Elle était alors uniquement utilisée pour consommer les pâtes (ah ces italiens !). Elle tient d’ailleurs son nom de l’italien forcheta qui signifie petite fourche.

Elle se répand ensuite dans toute l’Europe et entre à la Cour de France avec Catherine de Médicis. Son usage étant alors strictement limité à la seule consommation de poires cuites …

C’est son fils, le roi Henri III qui lance véritablement la mode en 1574, suite à une halte en Italie, pays natal de sa mère. A la cour de Venise, il découvre alors la petite fourche à deux dents et est séduit par cet ustensile permettant de manger sans se tâcher. Il s’affiche dès lors avec une fourchette dans son restaurant de prédilection : l’Hostellerie de la Tour d’Argent (actuellement La Tour d’Argent à Paris).

L’usage de ce couvert s’est ensuite très lentement imposé en France. Ainsi, le Roi Louis XIV préférant manger avec les doigts, chaque convive disposait d’une fourchette mais ne l’utilisait pas …

Elle a d’ailleurs été longtemps perçue comme synonyme d’excentricité et de danger, s’attirant même les foudres du Clergé qui y voit « l’instrument du diable » incitant au pêché et à la gourmandise.

Elle ne sera réellement utilisée en France qu’à partir du Siècle des Lumières (18ème siècle), passant alors progressivement de deux à quatre dents.

Quelle fourchette pour quels mets ?

Fourchette à huître, à escargot, à cornichons, à fondue, à chocolat, à gâteaux…

Il en existe de toutes les tailles et de toutes les formes. Mais à quoi servent-elles exactement ? A chaque aliment sa fourchette … ou presque ! Selon qu’il est nécessaire de piquer, attraper, couper, tremper … chaque fourchette est différente et possède une forme (plus ou moins longue et large) et un nombre de dents distinct (de 2 à 4).

On trouve par exemple la fourchette à poisson avec trois dents larges qui permettent d’éviter de piquer la chair du poisson, très fragile. Ou la fourchette à gâteau à trois dents aussi, qui possède un bord plat pour couper.

Pointe vers le bas ou vers le haut ?

A la Renaissance, les nobles avaient pris l’habitude de faire graver au dos du manche leurs armoiries. C’est ce qui explique qu’en France on place traditionnellement la fourchette pointes vers le bas.

A l’inverse, Outre-manche, les anglais gravaient eux leurs armoiries sur le devant du manche, ce qui explique une tradition différente. Tradition que l’on peut d’ailleurs retrouver chez certaines familles françaises influencées par la culture britannique, dans le Bordelais par exemple.

Ceci expliquant les 2 dénominations : « à la française » ou « à l’anglaise ».

Cette escapade historique vous a plus ? Pensiez-vous que cet ustensile possédait une histoire aussi riche ? Nous attendons vos impressions !

Située dans le département du Nord, en région Nord-Pas-de-Calais, à proximité de la Belgique, Tourcoing est une ville dynamique habitée par l’art. Non seulement Tourcoing est riche d’un patrimoine architectural et créatif (Hospice d’Havré, église St Christophe et, Centre d’Histoire Local) mais elle possède aussi des façades remarquables. Aujourd’hui, Tourcoing est une ville d’artistes, d’architectures, de créateurs et de culture à part entière !

Un restaurant de référence

C’est dans un quartier résidentiel de Tourcoing que se trouve Restaurant La Baratte, tenu depuis 1986 par Christine et Didier BAJEUX.

Le cadre de l’établissement est très agréable, en entrant nous constatons que la salle de restaurant est résolument moderne, donnant sur un patio.

Les éclairages et le fleurissement rendent le lieu particulièrement agréable et apportent une touche de sérénité. Les baies vitrées dans le fond de la salle donnent sur ce beau jardin intérieur éclairé.

Une gastronomie créative

L’apéritif nous est suggéré immédiatement après l’installation. Il est servi rapidement avec plusieurs mises en bouche. Quatre menus sont proposés à la carte : le menu « Tout en un » à 18 € uniquement servi le midi et qui est renouvelé chaque jour, un menu « Plaisir » à 31 €, un menu « Gourmand » à 51 € et un menu « Découverte » à 67 €. Les menus peuvent également être proposés en accord mets et vins. Prochainement un menu élaboré à partir de plats ayant fait la renomée de la Maison sera proposé.

Pour l’entrée, nous nous laissons tenter par un œuf en cocotte façon carbonara avec des croûtons. Nous prenons ensuite un filet de canette en peau rôtie avec jus de xérès, céréales et légumes d’hiver. En dessert nous choisissons le kiwi en pyramide et le duo de chocolats, blanc et noir, en biscuit progrès.

Une petite mise en bouche très goûteuse nous est apportée (velouté d’asperge au foie gras) pour faire patienter avant l’entrée.

L’œuf cuit façon cocotte est onctueux et délicieux, son goût est bien relevé par le gruyère râpé et les croûtons aillés. Pour le plat nous apprécions particulièrement le côté tendre de la canette, elle est accompagnée de blé et de haricots plats. Les dessert, se révèlent subtils et délicieux, avec des jolis efforts de présentation

Après ce très bon joli moment de gourmandise, nous pouvons vous le confirmer : le Restaurant La Baratte est bien une valeur sûre de la gastronomie tourquennoise !

Portrait du Chef

Didier BAJEUX a 56 ans, marié à Christine BAJEUX, 2 enfants et 4 petits-enfants.

Passionné de cuisine, il aime se renouveler et suit régulièrement des stages avec des Meilleurs Ouvriers de France afin de découvrir de nouvelles techniques.

Bon pédagogue, il a formé de nombreux apprentis et a récemment reçu le trophée des Pépites de l’Alternance.

 

En bref : 

Menus de 18/67€

Carte de 49 à 65 €

 

Restaurant La Baratte

395 rue du Clinquet

59200 TOURCOING

Tél. 03 20 94 45 63

www.la-baratte.com


papy« Ce qui fait que les grands-pères s’entendent aussi bien avec les petits enfants, c’est que, pour ces derniers, la vie n’est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l’est plus autant »
, remarquait avec malice Tristan Bernard. Alors, pourquoi les grands-pères ne seraient pas fêtés comme les autres parents ? Pourquoi les Mamies auraient leur jour de gloire affiché sur le calendrier, et pas les Papys ? C’est pour réparer cette injustice flagrante qu’a été instituée officiellement en 2008 la Fête des Grands-Pères. Elle est fixée le premier dimanche d’octobre – donc le 6 octobre cette année ! – pour équilibrer le calendrier, bien chargé au premier semestre avec les festivités programmées pour les mères (dernier dimanche de mai), les pères (troisième dimanche de juin) et les grands-mères (premier dimanche de mars).

L’initiative de cette fête est attribué à Franck Izquierdo, l’inventeur de la brosse à dent jetable – si, si, elle a même été primée au concours Lépine en 1991 ! -, auteur de L’Almanach de votre vie et créateur de jeux… Un drôle de personnage qui a investi le petit héritage de son grand-père paternel pour lancer cette fête en l’honneur de ses deux papys et bien sûr de tous les papys !

Alors, une fête commerciale de plus ? Oui, bien sûr ! Mais c’est aussi l’occasion de renforcer un lien transgénérationnel avec les petits-enfants, qui vivent parfois éloignés. C’est aussi une façon conviviale de rappeler la place singulière que les papys occupent dans le cœur de leurs petits-enfants. « L’homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père », soulignait Régis Debray. Conteurs, bricoleurs, collectionneurs, jardiniers ou fins pêcheurs, les papys sont toujours des compagnons bienveillants, des repères, des « sages », des guides sur les sentiers de la vie que les parents n’ont pas le temps de baliser, presque des grands frères avec lesquels peut se développer une tendre complicité. « Je suis très fier d’avoir de l’estime d’un homme dont j’ai toujours entendu mon père dire le plus grand bien », s’exclamait Alexandre Dumas fils. Et réciproquement, « Moi j’admire, ébloui, la grandeur des petits », reconnaissait Victor Hugo.

Comme tout bon moment de retrouvailles, cette fête des Patriarches se célèbre forcément autour d’une belle et bonne table ! Une excellente occasion de retrouver aussi les goûts et les mets du temps où les futurs papys jouissaient avec insouciance des Trente Glorieuses ! Dans le cadre kitsch de sa cuisine en formica, de quoi se régalait-il, grand-père ? Peut-être tout simplement d’œufs mimosas ou d’un cornet de jambon et macédoine, en entrée ? En plat, préférait-il le sublime bœuf en daube de sa grand-mère, le canard à l’orange de mamie, ou les inimitables quenelles de tante Suzanne ? Et pour ne pas être privé de dessert, que serait-il capable de faire… pour du riz au lait, un gâteau de Savoie à la crème, ou du pain perdu bien doré ? Dis Papy, tu me raconte les grosses bêtises de papa quand il avait mon âge ?

Bien des plats savoureux des années ’50 et ’60 reviennent à la mode Vintage, revisités par les chefs des Tables & Auberges de France qui célèbrent ainsi, à leur façon, les grands-pères. Et surtout rendent hommage aux mamies, souvent excellentes cuisinières, au temps où on avait le temps de cuisiner lentement…